Créer un catalogue de produits à partager partout
Des plateformes existent déjà pour montrer ses produits : messageries, réseaux sociaux, petites annonces, boutique en ligne. Le problème n'est pas d'y être, c'est d'y présenter un catalogue à jour sans passer une soirée à tout saisir. Elles ne coûtent pas le même temps, et aucune ne vous rend visible tout seul auprès de nouveaux clients locaux.
Méthode 1 : le catalogue d'une plateforme existante
WhatsApp Business, Instagram, Facebook Marketplace et les boutiques en ligne proposent chacun un endroit pour lister des produits. Le plus détaillé pour un étal reste souvent le catalogue WhatsApp Business : vos clients le consultent sans quitter la conversation, via l'icône vitrine de votre profil.
- Dans WhatsApp Business, ouvrez les paramètres, puis « Outils professionnels ».
- Choisissez « Catalogue », puis « Ajouter un produit ou un service ».
- Saisissez le nom, le prix, la description et le lien éventuel.
- Ajoutez jusqu'à 10 images ou vidéos par article.
- Organisez vos articles en collections, et masquez ceux qui sont en rupture.
Les limites à connaître : tout est saisi à la main, article par article. Le catalogue plafonne à 500 articles. Chaque image passe par la modération de Meta, et un rejet bloque la publication de l'article concerné. Enfin, le catalogue vit dans WhatsApp : il ne vous rend pas visible auprès de gens qui ne vous connaissent pas encore.
Méthode 2 : photos une par une, Instagram, Marketplace, ou une boutique
Hors du catalogue d'une plateforme, les vendeurs tombent en général sur l'une de ces trois habitudes :
- Des photos envoyées dans la conversation. Rapide, gratuit, et rien n'est structuré : ni prix, ni recherche, ni historique. Correct pour trois tomates, inutilisable pour trente références.
- Instagram ou Facebook Marketplace. Plus de portée qu'un chat privé, mais chaque article se saisit à la main, le fil enterre la publication d'hier, et le client doit souvent commenter pour demander le prix.
- Une boutique en ligne classique (Shopify et équivalents). Puissant, avec un abonnement mensuel et un formulaire par produit. Dimensionné pour une boutique dont le stock bouge peu, pas pour un étal qui change chaque matin.
Méthode 3 : générer le catalogue depuis vos photos, puis le partager
Cette approche inverse l'ordre. Vous photographiez vos produits, une analyse prépare les fiches, et vous partagez le résultat en lien ou en image sur WhatsApp, Instagram, Marketplace ou un groupe de quartier.
C'est l'approche d'Agorali : photo ou courte vidéo, fiches préremplies avec titre, catégorie et description, relecture, publication. L'avantage principal n'est pas le partage, c'est le temps de saisie économisé sur les cinquante premières références. Les nouveaux acheteurs peuvent aussi vous trouver sur la carte locale, ce qu'aucune des méthodes ci-dessus ne fait toute seule.
Comment ça se compare
| WhatsApp Business | Instagram / Marketplace | Boutique en ligne | Agorali | |
|---|---|---|---|---|
| Saisie | Manuelle, article par article | Manuelle, plus légendes et hashtags | Un formulaire par produit, 5 à 15 minutes | Préremplie depuis la photo, à relire |
| Où il vit | Dans votre profil WhatsApp | Dans le fil de Meta | Sur un site que le client doit trouver | Lien ou image, collable partout |
| Nouveaux clients | Non : ils ont déjà votre numéro | Un peu, si l'algorithme vous montre | Seulement avec du SEO ou de la pub | Oui, sur la carte locale |
| Stock qui change tous les jours | Fastidieux | La publication d'hier reste affichée | Lourd à tenir à jour | Archiver et republier en quelques gestes |
| Le client doit installer quelque chose | Instagram ou Facebook | Un navigateur suffit | Oui : le lien ouvre l'app Agorali | |
| Coût | Gratuit | Gratuit, puis de la pub pour la portée | Abonnement mensuel | Gratuit au départ, puis crédits ou forfait |
Les approches ne s'excluent pas. Beaucoup d'étals gardent WhatsApp ou Instagram pour les habitués, et utilisent un catalogue généré depuis les photos plus une carte locale pour être trouvés par les autres.
Cinq règles pour un catalogue qui se partage bien
- Une photo par produit, nette et cadrée. La photo de groupe fait joli, elle ne vend pas un article précis.
- Le prix toujours visible. C'est la première chose que cherche le client, et son absence coûte des ventes.
- Des titres courts. « Tomates coeur de boeuf, 1 kg » bat « Nos délicieuses tomates du jardin ».
- Retirer ce qui est épuisé. Rien ne détruit la confiance plus vite qu'un produit indisponible.
- Indiquer où et quand retirer. Le catalogue déclenche l'envie, l'information pratique déclenche la commande.
Créer votre catalogue depuis vos photos
Photographiez ou filmez vos produits, Agorali prépare les fiches, vous relisez et vous partagez votre catalogue en lien ou en image. Gratuit au départ, avec des crédits offerts à l'inscription.
Questions fréquentes
Le catalogue WhatsApp Business est-il gratuit ?
Oui, la création d'un catalogue dans l'application WhatsApp Business est gratuite. La limite n'est pas le prix mais le temps : chaque article doit être saisi à la main, avec son nom, son prix, sa description et ses images.
Combien d'articles peut-on mettre dans un catalogue WhatsApp ?
Le catalogue WhatsApp Business accepte jusqu'à 500 articles, avec jusqu'à 10 images ou vidéos par article. Chaque image est soumise à la modération de Meta avant publication.
Peut-on partager un catalogue sur WhatsApp sans WhatsApp Business ?
Oui. Un catalogue hébergé ailleurs se partage sous forme de lien ou d'image dans n'importe quelle conversation WhatsApp, y compris depuis un compte personnel, et fonctionne aussi sur les autres messageries.
Instagram ou Marketplace suffisent-ils tout seuls ?
Ils apportent de la visibilité, pas un stock à jour. Une publication de mardi reste affichée comme disponible. Servez-vous-en pour envoyer un lien, pas comme catalogue.
Et si mes clients n'installent aucune application ?
Le lien de catalogue ouvre Agorali : il faut l'app. Pour ceux qui ne l'installent pas, partagez une image du catalogue dans la conversation. Ils voient les produits sans rien télécharger.